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SYNOPSIS

Un étrange violon découvert dans une brocante, des symboles mystérieux, un grand violoniste de jazz, un luthier amoureux des cordes frottées, une chanteuse lyrique d’origine croate, quelques uns des plus grands virtuoses mondiaux du violon...

On pourrait croire à un nouvel inventaire à la Prévert. Mais, c’est d’un film singulier qu’il s’agit, du film que le grand violoniste Yehudi Menuhin a longtemps appelé de ses voeux.

Car, le violon, c’est en quelque sorte le « pur sang » de la musique de cordes. Il est aussi, selon Antonio Stradivarius, le célèbre luthier de Crémone, « le cri de l’âme » !

Pour l’avoir pressenti avant de l’avoir expérimenté, nombre de musiciens prestigieux ont consacré leur vie et leur talent aux cordes frottées. Corps et âme, ils se sont dévoués à cet instrument magique, instrument nomade par excellence. Ils n’on reculé ni devant l’effort ni devant le sacrifice dans le seul espoir d’en maitriser toutes les subtilités. Car, le violon ne se conquiert pas, il s’apprivoise. Féminin par essence, il se laisse toucher du bout des doigts, caresser, épouser sans jamais se laisser dominer. Métaphore de la vie, il ne se donne qu’à ceux qui ont l’humilité de chercher avec lui un accord profond, le désir d’accompagner sa fantaisie, l’intelligence de se laisser jouer plutôt que de chercher à se jouer de lui.

Ce film, « Tous les Violons du Monde », se veut donc à la fois un hommage et un appel : hommage à ces musiciens d’exception à la réputation planétaire, appel vibrant à cette fraternité entre les hommes que la « voix du violon » exprime et porte au delà de toutes les frontières géographiques, de race ou de religion.

Cette voix, disait d’ailleurs Yehudi Menuhin, c’est sa voix, mais c’est aussi la mienne, chaude et vibrante, à la fois riche et dépouillée.
Cette voix, c’était déjà celle de Mozart, de Beethoven, de Paganini, de Stéphane Grappelli. C’est celle aujourd’hui de Didier Lockwood comme d’Itzhak Perlman.

C’est également la voix de ceux qui n’ont pas de voix...

LE PROJET MENUHIN

Maître incontesté du violon, Yehudi Menuhin, s’en était depuis longtemps étonné : aussi extraordinaire que cela puisse paraître, il n’existe aucun grand film international consacré au violon. Des documentaires, des interviews, des études spécifiques, des « approches » certes... Mais aucun film d’envergure qui exprime, dans sa diversité géographique, historique, culturelle et spirituelle, la formidable aventure du violon à travers l’espace et le temps, sa richesse, son impact en profondeur sur le monde de la musique.

Aussi, avant de disparaître, Yehudi Menuhin avait-il confié à Didier Lockwood, lui-même grand violoniste de jazz, sa tristesse de ne pas voir se concrétiser un tel projet. Longuement, il lui avait expliqué son admiration pour les violonistes de jazz qui, à l’instar des musiciens traditionnels orientaux, se laissent guider par un instinct très sûr lors de leurs improvisations. Passionnément, il avait évoqué son désir de relier, à travers un documentaire de qualité, les cultures et traditions violonistiques du monde.

Ce projet, Yehudi Menuhin n’a pu le voir réaliser de son vivant. Mais, Didier Lockwood, fidèle à la mémoire de ce grand humaniste, a décidé de le reprendre et de lui donner vie.

Voilà pourquoi ce film est le fruit d’une première rencontre : celle d’un célèbre violoniste de jazz et d’un cinéaste-musicien. Tous deux riches d’expériences diverses et décidés à tout mettre en oeuvre pour réaliser un hymne au violon que souhaitait Yehudi Menuhin.
Il se veut également une oeuvre de référence, un film qui fera date et répondra aux attentes de tous les amoureux des « cordes frottées », de ceux qui le sont déjà, de ceux qui le deviendront. Il est enfin l’occasion unique de rassembler dans une même aventure filmique la plupart des grands violonistes d’aujourd’hui.

Tous les Violons du Monde © 2015