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UN CASTING PRESTIGIEUX

Didier Lockwood

Né en 1956 à Calais dans une famille de musiciens, Didier Lockwood, bien que passionné par la musique classique choisit le jazz pour exprimer son talent au moyen d’un instrument privilégié : le violon.
Premier prix du Conservatoire national de Calais et de musique contemporaine de la Sacem pour une composition pour violon (1972) il intégre le groupe de jazz-rock Magma en 1974 plutôt que d’entrer au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.
Membre du Big band de Michel Colombier, il se fait alors remarquer par le grand violoniste Stéphane Grappelli qui lui demande de l’accompagner dans ses tournées. Commence ensuite une carrière solo internationale.

Il enchaîne depuis les albums et les concerts, notamment avec son fameux DLG (Didier Lockwood Group) jouant aussi bien avec les plus grands musiciens de jazz – Stéphane Grappeli, Miles Davis, Marcus Miller, Herbie Hancock – qu’avec des artistes de variétés tels que Barbara, Claude Nougaro ou Jacques Higelin.
Récompensé par une Victoire de la musique en 1985, disque d’or, Didier Lockwood reçoit la Légion d’honneur en 2003 avant de se voir confier la vice-présidence du Haut conseil de l’éducation artistique et culturelle par le gouvernement.
Marié à la chanteuse lyrique Caroline Casadesus – fille du chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus – avec laquelle il a partagé pendant quatre ans l’affiche du célèbre spectacle musical Le Jazz et la Diva, Didier Lockwood s’implique également dans un projet pédagogique en créant en 2001 à Dammarie-les-lys Le Centre des Musiques Didier Lockwood, une école d’improvisation. Il organise chaque année dans la même ville le Festival des violons croisés.


Fiona Monbet

A seulement 21 ans, Fiona Monbet peut s'enorgueillir d'un parcours déjà bien rempli et jalonné de références de premier plan. Cette artiste qui aborde avec autant de facilité le registre jazz ou classique doit peut-être cette ouverture musicale à ses origines francoirlandaises.
C’est à 10 ans, après quelques années de violon classique, que se révèle sa passion pour le jazz lors d'un concert de Didier Lockwood. Elle participe peu après à un stage avec Lockwood qui est aussitôt conquis par le jeu de cette toute jeune fille qui semble comprendre d'instinct l'esprit du jazz. Depuis, ils n’ont cessé de travailler ensemble, la relation maître-élève se muant en un véritable tandem puisque très tôt, Didier Lockwood invite Fiona à jouer avec lui en concert en France et à l'étranger.
Lauréate du prix SACEM Jeune talent en 2006 et 2007, Fiona est largement reconnue parmi ses pairs, elle partage l'affiche avec de grands jazzmen comme Jean-Philippe Viret, Martin Taylor, Baptiste Trotignon, André Ceccarelli, Biréli Lagrène, Marcel Azzola, Christian Escoudé et la chanteuse Dee Dee Bridgewater.
Fiona a créé son propre Quartet de jazz avec les musiciens Armel Dupas (piano), Ronan Courty (contrebasse), Mathieu Penot (batterie). Elle saisit-là l'occasion de poursuivre son exploration musicale en proposant des compositions originales qui, si elles portent une signature jazz, sont toutes inspirées des musiques chères à chaque membre du groupe : classique, musiques traditionnelles, pop, etc.


L. Subramaniam

L.Subramaniam est le plus célèbre violoniste indien de musique carnatique (Inde du sud). Né dans une famille de musiciens tamouls, il donne son premier concert à l’âge de six ans. Enfant prodige, il se destine à la médecine (dont il est diplômé) avant de tout abandonner pour le violon. D’une insatiable curiosité pour toutes les musiques du monde, il est aussi à l’aise en interprétant ses propres compositions qu’en jouant Bach ou Mozart. Son « Anthologie de la musique de l’Inde du sud » est toujours une référence incontournable pour les musiciens occidentaux.

Yéhudi Menuhin considérait L.Subramaniam comme le plus grand violoniste de tous les temps. Il disait de lui : « Chaque fois que je l’écoute, je suis transporté d’émerveillement. » Plus de cent cinquante enregistrements l’ont rendu célèbre dans le monde entier. Pourtant, conformément à la tradition indienne, chacun de ses concerts est unique. « J'ai voulu, dit-il, remonter aux sources de la tradition carnatique, y remonter comme on remonte un fleuve. Retrouver son origine improvisée, pure et spontanée et pour cela j'ai dû transformer la fonction du violon pour qu'il puisse englober l'éternité du Temps. »


Mark O'Connors

Né en 1961 aux Etats Unis, Mark O’Connors a été qualifié par le Los Angeles Times de l’un des musiciens les « plus talentueux et imaginatifs » de sa génération. Héritier de divers courants de la musique Folk, il sait mêler ces différentes influences tout en conservant un style très personnel. Enfant surdoué, aussi à l’aise à la guitare qu’à la mandoline, il a choisi de se consacrer au violon dès l’âge de onze ans. A 14 ans, il a déjà remporté trois championnats nationaux. Il reçoit également un Grammy Award et a est nommé musicien de l’année six fois de suite (1991-1996) par la Country Music Association.


Mairéad Ni Mhaonaigh

L’irlandaise Mairéad Ni Mhaonaigh grandit dans le comté de Donegal. Et c’est ce même Donegal qui lui a donné le style unique qui est le sien. Imprégnée de culture musicale irlandaise et de folklore local, formée par son père, elle a joue d’abord pour ses amis et voisins avant de se consacrer à l’enseignement. Mais en 1987, avec son mari Frankie Kennedy, elle décide de se consacrer entièrement à la musique et fonde le groupe Altan. Un groupe qui connaîtra un succès mondial de Dublin à Tokyo en passant par New-York et le continent européen. Depuis, en groupe ou en solo, Mairéad Ni Mhaonaigh et son violon font connaître à des milliers d’admirateurs les fabuleux accents de la musique du Donegal.


Roby Lakatos

Roby Lakatos est le « diable fait violoniste ». D’origine hongroise, né à Budapest en 1965, il est issu d’une véritable dynastie de musiciens. Initié au violon par son père dès l’âge de neuf ans, il fait longtemps les belles heures des Ateliers de la grande Ile, haut lieu de la vie nocturne bruxelloise, avant de parcourir le monde et de jouer avec des ensembles aussi prestigieux que l’Orchestre symphonique de Londres.
Virtuose de la musique tsigane, Roby Lakatos se veut autant l’héritier de son compatriote, le célèbre Elek Bacsik, que de Stéphane Grappelli. Lequel Stéphane Grappelli, à l’instar de Yehudi Menuhin, lui vouait une admiration sans bornes.


Alexis Cardenas

Alexis Cardenas commence ses études musicales au conservatoire de Maracaibo, sa ville natale au Venezuela. En 1992, il part aux Etats Unis se perfectionner auprès de Margaret Pardee à la Meadowmount School et à la Julliard School, avant de venir en France où il obtient un 1er Prix au CNSM de Paris. Il participe comme soliste à de nombreux concerts avec les meilleurs orchestres symphoniques de son pays. Lauréat de multiples concours internationaux (Tibor Varga, Long Thibaud, ou encore Prix de SAS le Prince Rainier de Monaco) il se produit aujourd’hui dans les plus grandes salles du Venezuela, de France et un peu partout à l’étranger.


Itzhak Perlman

Privé de l’usage de ses jambes par une poliomyélite à l’âge de quatre ans, Itzhak Perlman est touché par la grâce en entendant jouer un musicien à la radio israélienne. Son premier professeur est un violoniste découvert par ses parents dans un café de Tel Aviv. Dès lors, son talent ne cessera de s’affirmer, soutenu par un courage sans failles face au handicap qui le cloue dans un fauteuil. Lourdement appareillé, Itzhak Perlman n’en a pas moins la grâce et la subtilité des plus grands. Recordman de ventes de disques de musique classique, il est l’homme aux quinze Grammy Awards.
« La virtuosité diabolique des Paganini de tous crins, écrit un journaliste du Monde, Perlman en a fait une transcendance lumineuse, un jeu frémissant et fier, une sonorité sensible qui est la marque de son violon. »(2007)
Depuis des années, il se consacre aux activités éducatives du Perlman Music Program et à sa chaire de professeur à la Juilliard School.
Sans être un « musicien engagé », Itzhak Perlman est fier d’avoir été le premier à se produire avec l'Orchestre philharmonique d'Israël dans plusieurs pays du bloc soviétique, avant la chute du Mur de Berlin.


Guo Gan

Guo Gan est l’un des représentants les plus éminents de la musique chinoise traditionnelle Ehru en occident. En 2005, il est invité par le compositeur Yvan CASSAR en tant que soliste de Erhu à participer à la production d’un poème symphonique, l’Encre de Chine, avec l’Orchestre de l’Opéra de Paris au Palais des Congrès. Puis, en 2006, à la demande de Didier Lockwood, il joue dans les « VIOLONS CROISES ».
Dès lors, Guo Gan ne cesse d’enchaîner les concerts. Il joue en France, en Espagne, au Mexique, aux Etats Unis. Il forme le Quatuor Shanghai-Paris-Istanbul et enregistre plusieurs disques. Sa notoriété lui vaut même d’être engagé par le compositeur Armand Amar et le réalisateur Gilles de Maistre pour enregistrer la musique du film « LE PREMIER CRI ».
Depuis, GUO Gan est devenu le représentant de la tradition Erhu en France. Son audience ne cesse de s’élargir et son mélange des styles musicaux occidentaux et chinois gagne aujourd’hui un public de plus en plus large.


Nouss Nabil

Nouss Nabil l’a toujours clamé haut et fort : Je veux contribuer à l’amélioration de la condition humaine à travers ma musique. Musicien, comédien, chanteur, compositeur, interprète, Nouss Nabil découvre la musique à l’université de Ouagadougou. Quelques mois plus tard, il publie sa première composition. Deux ans après, il sort son premier album : Diana Rose. Dès lors, Nouss Nabil apparaît comme l’un des meilleurs espoirs de la scène Burkinabé. Sa présence, en 2003, dans le film « La colère des dieux », donne un élan décisif à sa carrière.
Spécialiste du Ruudga, un violon traditionnel africain, mais aussi de la calebasse, Nouss Nabil construit un univers musical très personnel où les sonorités des instruments les plus traditionnels croisent celles des guitares électriques.
« Ce mélange de sonorités, explique-t-il, c'est une manière pour moi d'interpeller la conscience humaine avec un univers sonore qu'il n'a pas l'habitude d'entendre. Peutêtre cela contribuera-t-il à mon épanouissement spirituel?".


Ecole Suzuki

Né en 1898 à Nagoya, au Japon, Suzuki Shinichi est le fils d’un facteur d’instruments à cordes. Après des études commerciales, il commence l’apprentissage du violon à Tokyo avant d’aller se perfectionner à Berlin auprès du célèbre Karl Klinger (1921-1928).
Durant son séjour, Suzuki rencontre les plus grands violonistes allemands et s’imprègne de culture européenne. Aussi, de retour dans son pays, fonde-t-il avec trois de ses frères un ensemble de musique de cordes qui révélera au public japonais les richesses de la musique classique et baroque occidentale.
Devenu président de l’école de musique Teikoku, Suzuki Shinichi interrompt pourtant dès 1930 sa carrière pour se consacrer à la pédagogie et enseigner la musique aux plus jeunes. Depuis, l’école Suzuki a essaimé sur les cinq continents.

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